Quels sont les 5 principes de Léonard De Vinci concernant la créativité ?

Léonard de Vinci est un exemple intéressant en ce qui concerne la créativité. Ce qui nous intéresse, ce ne sont pas ses travaux sur le processus créatif, mais plutôt le côté prolifique de ses travaux que l’on peut résumer par 5 leçons :
 
Principe n°1 :
Les sciences (avec l’anatomie du corps humain), les arts (peinture, sculpture) et les techniques ou sciences de l’ingénieur ont été pour lui des champs de création. Alors que la tendance actuelle est à la spécialisation avec tous les problèmes de communication entre différents corps de métiers qui en découlent, les travaux de Léonard de Vinci démontrent qu’une même démarche créative peut s’appliquer à différents domaines. Sa première leçon est donc de nous indiquer une autre voie, celle de l’individu pluridimensionnel, apte à passer d’un domaine à l’autre.
 
Principe n°2 :
La deuxième leçon que L. de Vinci nous lègue est que l’originalité et la capacité à créer ne sont pas des données originellement acquises. Elles se développent par un entraînement constant (les exercices du Dr kawashima, jeu pour Nintendo DS sont très adaptés, mais vous pouvez aussi tout simplement compter le nombre d’aller-retour lors de votre brossage de dents le matin et ainsi favoriser les échanges entre les 2 parties du cerveaux).
 
Principe n° 3 :
La troisième leçon peut se résumer ainsi, « un créateur est avant tout un poseur de problèmes ». Les idées ne lui viennent pas par hasard mais à partir de questions qu’il va formuler. Et pour être un questionneur, il va falloir qu’il ouvre l’œil sur le monde, un œil perpétuellement neuf, interrogateur et critique : un œil d’enfant.
 
Principe n°4 :
La quatrième leçon est une leçon de méthodes. Dans les diverses démarches qu’elles soient techniques ou artistiques. L. de Vinci met en évidence les principes essentiels de la créativité tels qu’ils seront repris (nous le verrons) par OSBORN, GORDON et d’autres encore. En effet l’œuvre technique de L. de Vinci est entièrement basée sur une démarche analogique (c’est à dire la mise en œuvre de transfert entre différents domaines de la réalité ou du symbolique et merveilleux, passage du mouvement des oiseaux à la machine volante, de la circulation sanguine à l’irrigation des champs, etc.).
 
Principe n°5 :
La dernière leçon est une leçon d’obstination. Pour beaucoup de ses contemporains, Léonard De Vinci était un (dangereux) farfelu qui commençait tout et ne finissait rien. Ses inventions tournaient souvent à la catastrophe (un de ses disciples se tua en essayant la machine à voler). Ces expériences nous montrent qu’une des réalités essentielles et nécessaires du créateur est la volonté contre le monde et contre soi- même de poursuivre le chemin malgré les obstacles.

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